Catégorie : click & mortar

  • New Study Evaluates Consumer Behaviors, Attitudes Toward “Social Commerce”

    New Study Evaluates Consumer Behaviors, Attitudes toward “Social Commerce”
    -Research Examines Popularity of “Group-Buying” Sites, Location-Based Apps 

    Washington, May 27, 2011 – Shoppers are willing to interact with retailers through a variety of social networks and retailers have limitless opportunities to capitalize on the momentum, according to the2011 Social Commerce Study, a joint research project by Shop.org, comScore and Social Shopping Labs. The report, which evaluates shopping directly influenced by social media, polled 1787 adult online shoppers in April 2011.

    According to the survey, 42 percent of online consumers have “followed” a retailer proactively through Facebook, Twitter or a retailer’s blog, and the average person follows about six retailers. While shoppers’ reasoning for following a retailer varies, the majority of respondents (58%) said they follow companies to find deals, while nearly half (49%) say they want to keep up to date on products. More than one-third also follow retailers for information on contests and events (39%).

    

    Though many retailers use social media to build their brand, research indicates that companies may also be able to monetize these channels. According to the survey, more than half of Facebook users (56%) say they have clicked through to a retailer’s website because of a Facebook post, while over two-thirds of Twitter users (67%) say a post has spurred them to click through to a website. Additionally, the appetite for buying directly through social networks appears strong: one-third of shoppers say they would be likely to make a purchase directly from Facebook (35%) or Twitter (32%).
    Given the popularity of devices like iPhones and Droids, many shoppers are using smartphones to easily engage in social media on a regular basis. According to the survey, 42 percent of Twitter users access the site on their mobile phone at least once a day, while the same is true for 34 percent of Facebook users. In addition, about one-third (32%) of people view YouTube clips daily from their smartphones.

    “Instead of waiting to get back on their desktop computer to watch videos or interact online, Americans are easily accessing social networks when they have even a few moments of down time, whether they’re scanning Facebook news feeds while picking up their kids from school or tweeting about their shopping experience while browsing the mall,” said Fiona Swerdlow, Head of Research at Shop.org. “The popularity of mobile devices will only boost the power of social commerce, which presents an incredible opportunity for retailers.”

    Shoppers are also using mobile devices for research and information while shopping in stores. According to the survey, nearly half of consumers (47%) have accessed customer reviews in store using their mobile device with men (55%) more likely to access these reviews in store than women (39%).

    -Group-Buying Sites, Location-Based Apps Present Opportunities-

    Though still in their infancy, group-buying sites like Groupon, LivingSocial and Gilt City have already made their mark on many online shoppers. According to the survey, eight in 10 (82%) online consumers are aware of group-buying sites, though only 19 percent of survey respondents have actually made a purchase through one of the sites. Those who do leverage group-buying sites appear to be enthusiasts, as the majority of consumers (57%) have spent over $100 through these sites to date. While some traditional retailers have experimented with group-buying offers, the majority of shoppers say they have purchased non-traditional retail items like food and drinks (18%), entertainment (16%), and personal care items (12%) through these sites.

    “Many shoppers are aware of group-buying sites like Groupon and LivingSocial, but haven’t yet been compelled to make their first purchase,” said Peter Leech, founder, Social Shopping Labs. “As these sites gain momentum and spread to more cities around the country, retailers have an opportunity to experiment not only with established sites but also group-buy promotions on their own Facebook pages and websites.”

    The report also evaluated awareness and usage of location-based applications like Foursquare, Yelp and Gowalla. On the basis of sheer awareness among consumers, these platforms are still in the early growth stage among consumers: Foursquare has the highest awareness (16%), followed by Yelp (10%) and Gowalla (6%).

     

    http://www.nrf.com/modules.php?name=News&op=viewlive&sp_id=1128


  • les consommateurs contribuent à définir les nouvelles barrières des organisations

    Dans les entreprises, le passage des commandes courriers au e-commerce ne s’est pas fait en un jour, et a impliqué de fortes transitions organisationnelles. Le consommateur y a d’ailleurs joué un rôle.

    Les changements induits par l’arrivée des technologies dans les entreprises prennent du temps, et il est difficile pour ces dernières de prévoir les modifications qu’elles génèreront. Cela a  notamment été le cas pour  l’adoption de l’e-commerce, qui a impliqué des réorganisations  techniques et commerciales. C’est la thèse que soutient Sara Hjelm Lidholm, chercheuse à l’université suédoise de Gothenburg. Elle a en effet suivi une entreprise suédoise pendant 10 ans, période durant laquelle Internet est devenu le premier réseau de ventes au monde. Il apparaît selon elle que ces changements n’ont pas été sans conséquences car les réajustements organisationnels ont parfois pu mener à des conflits entre départements, et générations. De plus, il apparaît que des transitions parfois brutales ont notamment été provoquées par les attentes  des consommateurs.

    Le consommateur roi…

    La chercheuse a ainsi identifié six définitions de l’e-commerce qui se sont chronologiquement substituées. Dans un premier temps, la transformation fut purement technique. Elle est ensuite devenue commerciale, et s’est notamment transformée en « vision commerciale ». Par la suite, l’attention des entreprises change et les personnes impliquées dans les stratégies sont amenées à modifier leurs cibles. Comme, dans le cas de l’e-commerce, le fait qu’elles sont devenues de plus en plus proches des consommateurs et du marché. La quatrième étape, c’est que le site Internet a été défini comme un magasin à part entière. Finalement, ils sont devenus connectés aux magasins physiques et donc n’ont plus été vraiment dissociables. Pour finir, et c’est là où nous en sommes aujourd’hui, l’e-commerce se définit comme une opportunité pour les consommateurs d’acheter ensemble, grâce aux médias interactifs.

    … aux commandes d’importantes transitions

    Concrètement, l »e-commerce finalement se définit aujourd’hui comme une opportunité pour les clients de consommer ensemble grâce à leur socialisation sur les médias interactifs. Ce qui n’était pas le postulat de départ. En ce sens, ce sont les consommateurs qui contribuent à définir les nouvelles barrières des organisations afin qu’ils puissent interagir entre eux sur les sites des entreprises. C’est même le consommateur qui transforme l’entreprise en passant, dans le cas étudié par la chercheuse, 60 % de ses commandes en ligne. Enfin, l’adoption de ces outils numériques par les usagers a fortement été poussée par les notions de distances physiques entre les individus.

    Par Hugo Sedouramane

    http://www.atelier.net/articles/ladoption-nouvelles-technologies-induit-ajustements-perpetuels

     

  • Aide à la vente : simulateur de porte chez Leroy-Merlin

    (désolé pour la qualité de la photo…)
  • Brick & Mortar : ce qu’il reste à faire…

    « Il ne reste plus qu’à » :

    – faire entrer l’internet mobile dans les magasins,
    – assurer une parfaite cohérence marketing et commerciale entre le click et le mortar,
    – faire intégrer le changement par les équipes en magasin…

    Les sites des enseignes traditionnelles comblent leur retard sur les pure players

  • Le vendeur face à internet – interview donnée à Connected Stores

    En trois mots…

    – Pour le vendeur, Internet est clairement un ennemi
    – Les bornes tactiles connectées rendent la cérémonie de vente encore plus collaborative
    – La vente est un théâtre
    – La meilleure des technologies est celle qu’on ne voit pas

    Interview sur l'intérêt des bornes tactiles en magasin

    En trois mots…

    – Pour le vendeur, Internet est clairement un ennemi
    – Les bornes tactiles connectées rendent la cérémonie de vente encore plus collaborative
    – La vente est un théâtre
    – La meilleure des technologies est celle qu’on ne voit pas

  • L’heure de la revanche…

    Les cybermarchands s’allient au commerce traditionnel.
    En témoigne l’annonce hier par le spécialiste anglais de l’immobilier commercial Hammerson (6 milliards d’euros d’actifs en gestion) d’un accord avec le site Vente-privée.com, qui vise, selon le communiqué, à« attirer de nouveaux clients dans les centres commerciaux, d’en accroître la fréquentation et de contribuer à la croissance des commerçants ».

    Comment ?

    En proposant sur vente-privée.com une vente de chèques cadeaux de ses centres commerciaux. » « Nous avons engagé début 2010 une stratégie multicanal, explique aux « Echos » Vincent Ravat, directeur des opérations de la foncière. Une expérience de « ventes flash » au centre Italie-2 [à Paris, NDLR] a déjà très bien fonctionné. »

    C’est une forme de provocation, mais cela pointe une vraie tendance. Hier, lors du bilan du premier trimestre 2011 de la Fevad (Fédération d’e-commerce et de la vente à distance), Marc Lollivier, le délégué général, a annoncé que la prochaine assemblée générale de l’organisation, le 16 juin, traiterait du thème : « L’e-commerce aura disparu en 2020 » ! Au vu des progressions exponentielles des ventes sur Internet (lire ci-dessous), on en est loin. Mais un mouvement de convergence entre les « pure players » et les magasins en dur -le commerce traditionnel -semble en marche.

    La stratégie est, en réalité, à double détente. Proposer des offres promotionnelles sur Internet permet de toucher les 28 millions d’internautes qui achètent en ligne et de les inciter à se rendre dans les centres commerciaux. Dans le même temps, Hammerson est en train d’accueillir sur ses sites des boutiques ouvertes par des « pure players » du e-commerce. Un accord a été signé avec Promovacances, un autre est en négociation avec Pixmania.

    Image contre boutique

    « Avec les cybermarchands, on peut imaginer beaucoup de choses, estime Vincent Ravat. Ces boutiques peuvent exposer des produits phares des sites, relayer des opérations commerciales, servir de lieu de livraison ou de service après-vente. » Un responsable de commercialisation de Klépierre, autre promoteur de centres commerciaux, constate que « les acteurs Internet sont à la recherche d’une vitrine pour rassurer leurs clients, quand les centres commerciaux sont intéressés par l’image d’achats malins qu’apporte une enseigne en ligne ». Toutefois, les enseignes Internet spécialisées dans les prix cassés sont peu susceptibles de payer le niveau de loyer des centres commerciaux, note-t-il.

    Autre signe de la convergence, Groupon, le spécialiste des achats groupés qui renvoie régulièrement sur des commerces « physiques », a accédé au sixième rang du palmarès de l’audience des sites d’e-commerce. Cdiscount, pour sa part, utilise les magasins du groupe Casino (auquel il appartient) pour livrer ses produits.

    Quant aux commerçants « en dur », ils développent depuis plusieurs années le modèle « click and mortar », à l’instar de Darty, qui réalise 9,7 % de ses ventes sur le Net.

     

    PHILIPPE BERTRAND, avec myriam chauvot, Les Echos

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